Mon histoire technique : la téléphonie

Rédigé par Maxeric - - Aucun commentaire

J'avais envie de faire une petite rétrospective des appareils passés entre mes mains au cours des années... Voilà qui est fait !
Ici, pas de blabla inutile, juste les appareils et quelques courts commentaires.


1999 : Motorola MP2-1A14




Mon tout premier téléphone. Il faut reconnaître qu'il n'était pas particulièrement joli ni compact (pour l'époque) mais il faut dire que je ne l'ai pas vraiment choisi : à l'époque, le marché de la téléphonie étant naissant, il fallait inciter les futurs clients à s'abonner. Pour cela, une solution simple : offrir le téléphone.
Je l'ai surtout pris car j'allais passer 3 mois à l'étranger, et en cas d'urgence, il pouvait être très utile.


2000 : Panasonic GD90 (sorti en 1999)



Je l'avais en version bleu clair plutôt jolie. Très agréable à l'usage et en main, j'en garde un bon souvenir.


2001 : Nokia 6110



Premier téléphone haut de gamme. Qualité Nokia, agréable en main, bonne accroche réseau et une batterie qui durait ! Ce fut le seul appareil que j'ai cassé : unique chute sur le carrelage et écran brisé.


2002 : Nokia 8210




L'époque était à la miniaturisation des appareils (tout le contraire d'aujourd'hui). Je suis donc passé comme beaucoup à un appareil plus petit ét celui-ci était excellent avec ses coques interchangeables. Malheureusement, sa batterie ne dura pas dans le temps...


2004 : Sony-Ericsson T68i



Mon premier téléphone couleur. Il avait la particularité de pouvoir s'adjoindre une caméra optionnelle.
Il marchait plutôt bien à sa sortie, puis, petit à petit a commencé à être insupportable au quotidien. Je me souviens que sur la fin, il fallait compter 3 bonne secondes pour que le téléphone décroche après avoir appuyé sur le bouton lors d'un appel !

2006 : Nokia 6230i




Retour heureux chez Nokia. Orienté pro, je menais quelques tentatives de gestion de mon agenda sur cet appareil, sans succès, trop laborieux.


2008 : HTC S300+




Passage à une nouvelle génération d'appareil. Ce HTC tournait sur Windows Mobile 6.1 de mémoire. C'est le premier appareil m'ayant servi de GPS. Il faut dire que ce n'était plus un téléphone mais plutôt un "ordiphone". Il était équipé d'un stylet fort utile vue la taille des caractères sur l'écran (qui était résistif, il fallait appuyer pour cliquer). J'en ai eu eu vraie utilisation professionnelle avec mon agenda, synchronisé avec Outlook (beurk !) au travail. La connexion était, elle,basée sur du WAP...


2010 : HTC Magic (G2)


Google Phone officieux sorti juste après le HTC Dream.
Voulant absolument m'affranchir de Windows sur mobile (c'était déjà fait sur mon desktop, j'utilisais Xubuntu à l'époque), je gardais forcément un œil sur le nouveau système d'exploitation en cours de développement chez Google, basé sur le noyaux Linux, Android.
A sa sortie, le Magic, présenté par certains comme un iPhone killer, n'était pas vendu très cher, Google voulant donner de la visibilité à son OS avant la sortie du premier vrai Google Phone, le Nexus One. Fonctionnait plutôt bien, au regard de l'état d'Android à cette époque avec, lui, un écran capacitif. A la fin de la période de mise à jour officielle, je l'ai fait passer sous Cyanogen pour bénéficier des nouveauté de la version d'Android suivante.


Mars 2013 : Nexus 4




Quelle belle machine !!!! Je suis encore aujourd'hui, ravi de cet appareil que j'utilise au quotidien.
Alors, certes, il a trois ans. Il ne peut donc pas rivaliser avec les hauts de gamme aujourd'hui mais pour mon usage (pas de jeux gourmands), il remplit totalement son office sans ralentissements et tient encore le pavé face à des téléphones à près de 200€. La qualité de fabrication est au rendez-vous et ses deux points faibles sont sa batterie (que je vais changer) et l'absence de 4G (qui est quand même sympa...).
En tant que Nexus, il a été mis à jour par Google pendant 18 mois et depuis la fin de ces mises à jours officielles, j'exploite son ouverture pour aller plus loin dans l'optimisation et la personnalisation.
J'ai donc déverrouillé son bootloader et lui ai installé Cyanogenmod dans un premier temps puis Resurrection Remix que je mets à jour tous les mois. C'est pour moi, la meilleure ROM Android alternative ; il marche mieux qu'au premier jour, j'ai même récupéré un peu de batterie grâce aux différentes optimisations et bénéficie de la dernière version d'Android, ce qui est mieux que la grande majorité des appareils actuellement en vente.
En résumé, c'est le meilleur appareil mobile que j'ai possédé, que je ne compte pas changer, tant que mes besoins n'évolueront pas (qui sont déjà très larges) ou que le matériel ne rendra pas l'âme.

Utilisateur de GNU/Linux depuis 2006 (Ubuntu, Xubuntu, Debian, Mint et maintenant Manjaro).
Très sensible aux questions de vie privée, technophile averti, humain avant tout.
Membre de l'April , soutien mensuel de La Quadrature du Net.
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